Le temps partiel en Suisse

En Suisse, 60% des femmes activent travaillent à temps partiel, contre 17% chez les hommes (source : Office fédéral de statistique – Temps Partiel).

Les travailleurs à temps partiel ne sont pas encore majoritaires, mais la courbe y tend gentiment (cf. graphique ci-dessous). Fin 2017, 36,6% de la population active avait un taux d’activité inférieur à 90%, contre 25,4% en 1991. Le travail à temps partiel représentait en décembre 2017 environ 1,7 million de la population active, en hausse de 0.1% par rapport à l’année 2016.

Le temps partiel en Suisse

C’est quoi le temps partiel

Voici la définition que l’OFS donne du temps partiel :

Sont considérées comme travaillant à temps partiel les personnes actives occupées qui, dans le cadre de leur activité principale, présentent un taux d’occupation inférieur à 90%.
(source : https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/travail-remuneration/activite-professionnelle-temps-travail/actifs-occupes/plein-temps-temps-partiel.html)

Cette définition semble suffisamment claire. Toute personne travaillant en-dessous d’un taux de travail de 90% est considérée comme étant un(e) travailleur(se) à temps partiel.

L’OFS nous indique aussi, pour l’année 2017, que :

  • 21.4% des personnes actives à temps partiel travaillaient entre 50% et 90%
  • 15.1% des personnes actives à temps partiel travaillaient moins de 50%

La tendance nous montre que la courbe des personnes actives à temps partiel travaillaient entre 50% et 90% est en constante évolution (de 11.5% en 1991 à 21.4% en 2017).

Pourquoi travailler à temps partiel ?

Les raisons de travailler à temps partiel sont multiples. L’OFS, toujours lui, nous indique que les raisons principales d’un emploi à temps partiel sont :

  • les raisons familiale (42% des cas),
  • le suivi d’une formation (14%),
  • l’absence de travail à temps plein (11%),
  • l’exercice d’un autre emploi (7%),
  • des raisons de santé (4%).